Le rugby et l’ambiance sont indissociables. Et quand l’un manque à l’autre, des joueurs n’ont pas peur de dire les choses.

Les petits clubs amateurs, bien loin des problèmes de riches à savoir quel numéro 10 aligner pour le premier match face à l’Angleterre, ont des soucis bien à eux. Ce n’est pas l’argent qui les inquiète, ils n’en ont pas. Ce n’est pas le Salary cap qui les fait trembler, ils ne paient pas les licenciés. Et ce n’est pas l’ego des joueurs qu’ils doivent gérer, ici, tout le monde est logé à la même enseigne : 50 euros de défraiements, deux fois par an.

Le vrai souci des clubs amateurs est bien l’essence même de ces derniers. Pourquoi un club de rugby plutôt qu’un club de basket ou de tennis ? C’est sûrement pour ce qu’on appelle “l’ambiance”, ce terme définit par “atmosphère matérielle ou morale qui environne une personne, une réunion de personnes”. Et ce joueur du club d’Ouveillan-Cuxac (ou du moins, de cette région) a tenu à partager son mécontentement quant au manque d’atmosphère matérielle ou morale suite à une troisième. Pour lui, cette troisième mi-temps ratée est une “récession du rugby”, “la débandade”, “le rugby qui est en deuil”, à tel point qu’il “voyait le moment où le curé rentrait dans le club house pour distribuer des hosties”. On vous laisse apprécier l’analyse d’une troisième ratée par un joueur à qui l’ambiance tient à coeur, après une victoire ou une défaite :

Source : https://www.lerugbynistere.fr/news/coup-de-gueule-dun-amateur-ou-sont-passees-les-vraies-3e-mi-temps-2901201213.php?fbclid=IwAR3SOuPxkH9CZWVOuCs3CJGz-nNZibMd95xQxt4GPthfucEUD1H1iD7Xl-0

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Installé à la Réunion depuis 28 ans. Après avoir exercé onze ans comme journaliste au Quotidien de la Réunion, puis fondateur d’une agence photographique MozaikImages regroupant 95 auteurs dans l’océan Indien mais aussi au Japon et en Australie, Pierre Marchal a opté en 2005 pour une activité free lance lui permettant de se consacrer à son sujet de prédilection : l’être humain.

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