Ils sont trois. Trois à pouvoir au mieux espérer une place de barragiste. Trois à redouter une descente en Régionale 2 : La Saint-Louisienne, Les Marsouins, l’As Sainte Suzanne sont tous concernés par la relégation et joueront leur survie lors de la dernière journée. Un final passionnant.

Saint-Paul s’est sauvé in extremis ce dimanche : l’équipe a renversé la Sainte-Marienne en fin de match et jouera quoi qu’il arrive dans l’élite l’an prochain.
Malgré sa défaite (1-2 face à l’Excelsior), le SDEFA a également validé son maintien.
Les candidats à la descente ne sont donc désormais plus que trois :
Beaucoup la condamnait il y a encore quelques semaines, mais la Saint-Louisienne a montré qu’elle n’était pas morte ce dimanche : lors d’un match à rebondissements, les hommes de Sylvio Gado l’ont emporté face à Trois-Bassins sur le score fleuve de 7 buts à 4. Après ce succès, un nul (face à Saint-Pierre) peut suffire si dans le même temps, les Marsouins et Sainte-Suzanne perdent respectivement face à la Jeanne d’Arc et Sainte-Marie lors de l’ultime journée dimanche.
Sauf que ces concurrents directs n’ont pas dit leur dernier mot. Eux joueront leur survie face à des adversaires qui n’ont plus rien à jouer en championnat :
Les Marsouins affronteront une équipe du Port (Actuel 6ième), qui a montré ce dimanche qu’elle était déjà (peut-être) en vacances après un match nul poussif (2-2).
L’AS Sainte-Suzanne affrontera quant à elle Sainte-Marie, qui ne peut plus être championne, et qui ne pourra quoi qu’il arrive plus être rejointe à la deuxième place du classement. On a connu plus redoutable comme adversaire.
Le constat est donc simple : Deux de ces trois équipes joueront en Régionale 2 l’an prochain, et ont désormais un objectif : Finir à la douzième place (synonyme de barrage). Un barragiste qui n’aura pas l’assurance d’être sauvé, car il devra affronter le vainqueur des deux pools de Régionale 2.

Texte : Kevin PAYET
Photo : Pierre MARCHAL

   Envoyer l'article en PDF   
Article précédentLes fous de la Tropica’Dingue
Article suivantLa saison historique de Saint-Pierre
Installé à la Réunion depuis 28 ans. Après avoir exercé onze ans comme journaliste au Quotidien de la Réunion, puis fondateur d’une agence photographique MozaikImages regroupant 95 auteurs dans l’océan Indien mais aussi au Japon et en Australie, Pierre Marchal a opté en 2005 pour une activité free lance lui permettant de se consacrer à son sujet de prédilection : l’être humain.

LAISSER UNE RÉPONSE

S'il vous plaît entrer votre commentaire!
Veuillez entrez votre nom ici