Quel est le point commun entre Pikachu, La Casa del Papel, Batman, des infirmières sexys, des ours, des corsaires et des gros bébés en couches culottes. Ils ont tous dingues, dingues de la Tropica’Dingue qui s’est déroulée ce weekend au Parc du Colosse à Champ-Borne. Humour et cascades garantis sur un parcours semé d’obstacles tous plus délirants les uns que les autres. Bienvenue dans la course la plus folle de la Réunion.

3 000. Ils sont venus à plus de 3 000. Et ont tous terminés ensemble. Les fous de la Tropicadingue s’en sont donnés à cœur joie ce week-end à Champ-Borne, au Parc du Colosse. Organisé par Ilop, sur un parcours modifié en raison des travaux actuellement en cours, sur une distance de 10 kilomètres, les vagues de concurrents se sont élancés pour deux jours de folie à travers des obstacles faits de boue, de mousse, de murs de pailles, de toboggans …. Avec pour seul objectif de terminer la course tous ensemble, sans chrono.

Même si les organisateurs constatent une baisse d’affluence, les précédentes éditions avaient rassemblé 4 000 participants, l’annulation de l’édition 2018 pour cause de gilets jaunes n’est pas venu entamer le dynamisme des équipes de la société organisatrice Ilop. Bien au contraire. Car reportée en février 2019, ce sont donc deux éditions de la Tropica’Dingue que « nous avons organisé cette année » confie jean Christophe Maréchal organisateur en chef du projet à notre confrère du Quotidien.

Alors que la journée de samedi s’est déroulée sous un ciel menaçant parsemé de pluies, la météo de dimanche s’est montrée beaucoup plus clémente avec un soleil bien plus agressif. De quoi donner aux concurrents une folle envie de se jeter dans les bassins de boue et de mousse.

Une édition 2019 qui a remporté un franc succès. En attendant désormais la date pour 2020.

Texte et Photos: Pierre Marchal

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Installé à la Réunion depuis 28 ans. Après avoir exercé onze ans comme journaliste au Quotidien de la Réunion, puis fondateur d’une agence photographique MozaikImages regroupant 95 auteurs dans l’océan Indien mais aussi au Japon et en Australie, Pierre Marchal a opté en 2005 pour une activité free lance lui permettant de se consacrer à son sujet de prédilection : l’être humain.

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