Depuis la 14ième journée, l’AS Sainte Suzanne occupe la place de barragiste. Si le championnat prenait fin aujourd’hui, le club serait obligé de jouer sa survie face à une équipe de Régionale 2. Une perspective de plus en plus probable, à mesure que les semaines passent et que les mauvais résultats s’enchaînent.

Décidément, il ne fait pas bon porter la couleur verte cette saison : la Saint-Louisienne est mal en point, et a subi la valse des entraîneurs sans que cela n’ait d’influence sur les résultats. Constat qui prévaut aussi pour Sainte-Suzanne.
On dit souvent que la seconde saison dans l’élite est celle de la confirmation, mais c’est plutôt celle du supplice pour l’équipe fanion. Depuis le début du championnat, rien ne va. Il est vrai que cette année, le club a perdu son meilleur joueur : Karim Imira.
L’attaquant formé à Monaco est parti à l’Excelsior, et la qualité du jeu s’en ressent.
Ce dimanche, Sainte-Suzanne a subi une énième défaite, mais peut-être plus ennuyeuse que les autres. Un revers face au promu Trois-Bassins, qui évoluait en R2 l’an dernier.
Mais le résultat le plus navrant date de la semaine dernière, face aux Marsouins : Un triste match nul 1-1 face à un concurrent direct à la descente, et avant dernier au classement. Auteur d’un début de saison compliqué, le club a choisi de se séparer de l’entraîneur Kevin Assati. Un choix qui, pour l’instant ne porte pas ses fruits puisque le nouveau coach Sully Lamoly ne fait guère mieux que son prédécesseur.
La prochaine journée (10 novembre) sera déterminante : Sainte-Suzanne affrontera la Saint-Louisienne, lanterne rouge. Dans ce match des mal classés, le vaincu aura très certainement un pied dans l’ascenseur qui mène à l’étage du dessous.

Texte : Kevin Payet
Photo : Pierre Marchal

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Installé à la Réunion depuis 28 ans. Après avoir exercé onze ans comme journaliste au Quotidien de la Réunion, puis fondateur d’une agence photographique MozaikImages regroupant 95 auteurs dans l’océan Indien mais aussi au Japon et en Australie, Pierre Marchal a opté en 2005 pour une activité free lance lui permettant de se consacrer à son sujet de prédilection : l’être humain.

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