Championne du monde junior en 2015 lors de sa dernière sélection, Tessa Thyssen retrouve l’équipe de France à l’occasion des World Surfing Games (16-24 septembre) sur le spot de Huntington Beach où elle a réussi un des plus beaux résultats de sa carrière. 

Te souviens-tu de ta dernière sélection en équipe de France ?
J’ai lu que ça faisait sept ans. Ça faisait longtemps, je ne pensais pas. C’est en tout cas toujours un plaisir de représenter la France. La dernière fois, c’était donc en junior (2015). Je connais donc les ISA mais je ne les ai jamais fait en Open. Je suis très contente et très fière de faire partie de cette équipe qui me semble très complète.

Avec les deux tickets pour les Jeux Olympiques, ces Mondiaux revêtent un intérêt particulièrement pour le classement féminin…
Je me dis que la mission est la même comme à chaque fois : on va essayer d’aller le plus loin possible et on va le faire en équipe. On a aussi à enchaîner pas mal de compétition sur le circuit pro, qui va vite redémarrer après les Mondiaux. Je vais faire les choses intelligemment. Et évidemment, on va essayer avec les filles de récupérer cette place pour les Jeux.

On le sait, Huntington Beach, ça te plait, ça te convient.
Ce n’est pas une vague facile mais j’ai de bonnes sensations. Il y a trois ans, j’y ai fait une bonne perf (9e à l’US Open). J’avais eu un état d’esprit différent sur cet US Open. Je vais essayer de le retrouver pour pouvoir aborder la compétition de la même manière.

Un bon résultat ce serait quoi ?
J’ai parlé de l’état d’esprit. C’est ce que j’aimerais vraiment avoir. Je n’ai pas d’objectif de résultat précis. Mon objectif va plutôt être sur la mentalité à avoir durant ces Mondiaux.

Photo FFS

   Envoyer l'article en PDF   
Article précédentVahine Fierro : « Un de mes objectifs cette année »
Article suivantLes Français en force
Installé à la Réunion depuis 28 ans. Après avoir exercé onze ans comme journaliste au Quotidien de la Réunion, puis fondateur d’une agence photographique MozaikImages regroupant 95 auteurs dans l’océan Indien mais aussi au Japon et en Australie, Pierre Marchal a opté en 2005 pour une activité free lance lui permettant de se consacrer à son sujet de prédilection : l’être humain.

LAISSER UNE RÉPONSE

S'il vous plaît entrer votre commentaire!
Veuillez entrez votre nom ici