Frustrant ! Malgré un beau circuit de demi-finale, la Française Fanny Gibert (Team Vertical’Art) ne grimpera pas en finale ce soir : elle termine 7e du 2e tour alors qu’elle avait la qualification entre les mains sur le 1er bloc. Il s’en est fallu d’une zipette à une seconde de la croix… De son côté, la cadette surclassée en séniors Oriane Bertone, du club 7alouest et membre du pôle espoir outre-mer n’a pas réussi à se qualifier pour les demi-finales, elle termine à la 41ème place.

Pour Fanny Gibert, qui s’est aisément qualifiée pour cette demi-finale de Championnat du monde, tout s’est joué très vite. Sur le premier exercice, la Réunionnaise peine à trouver la solution. Elle finit néanmoins par rejoindre le bac final, dans les dernières secondes du temps imparti. Malheureusement, alors qu’elle avait le bac final entre les mains, elle zippe d’un pied et tombe avant que les juges n’aient pu valider son premier bloc.
Derrière, la jeune femme a beau sortir un circuit à la hauteur des meilleures mondiales, sortant notamment les blocs 2 et 4, sa déconvenue sur le bloc 1 lui a été particulièrement dommageable. Car, à l’arrivée, son sort dépendait de la performance de Brooke Raboutou sur le bloc 4. L’Américaine n’a pas flanché et a réussi son dernier exercice, prenant ainsi sa place pour la finale. Fanny Gibert termine 7e de ces Championnats du monde.
« Fanny fait une bonne demi-finale. Cette 7e place est, du coup, un peu frustrante. Beaucoup de choses se sont jouées dès le premier bloc que Fanny ne valide pas, de justesse : elle tenait le bac final mais a zippé avant que celui-ci ne soit validé. Elle réalise néanmoins un très beau circuit et termine à la première place non qualificative. Dommage », a réagi Laurent Laguarrigue, entraineur de l’équipe de France de bloc.
En qualifications, hier, Mailys Piazzalunga (Block’out Toulouse) et Oriane Bertone (7 à l’ouest) prenaient respectivement les 31e et 41e places.

Texte et photos FFME

Rate this post
   Envoyer l'article en PDF   
Article précédentPass sanitaire en sport automobile
Article suivantChallenge Run Odyssea
Installé à la Réunion depuis 28 ans. Après avoir exercé onze ans comme journaliste au Quotidien de la Réunion, puis fondateur d’une agence photographique MozaikImages regroupant 95 auteurs dans l’océan Indien mais aussi au Japon et en Australie, Pierre Marchal a opté en 2005 pour une activité free lance lui permettant de se consacrer à son sujet de prédilection : l’être humain.

LAISSER UNE RÉPONSE

S'il vous plaît entrer votre commentaire!
Veuillez entrez votre nom ici