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Venez découvrir le Tchoukball

La Ligue Réunionnaise de Tchoukball en partenariat avec la commune de Trois Bassins est heureuse de vous convier à une Journée de découverte du Tchoukball:
Dimanche 12 Février 2023 de 9h30 à 16h au Cymnase de Trois Bassins

PROGRAMME
•3 matchs de Championnat :
o Palmitchouk-Tchoukleu
o SBTB – U18 Réunion
• Tampon- Bras Panon
• Une initiation au Tchoukball
• Une projection de match : ABCC / Hong kong en M12 au Tournoi International de Genève 2022
Cet événement est gratuit et ouvert à toutes et tous. Nous vous attendons nombreux et nombreuses.
Sportivement,
La Ligue Réunionnaise de Tchoukball

Le gratin mondial à Sainte-Suzanne

Ce week-end se déroulait au stade en eaux vives intercommunal de Sainte-Suzanne le Run Slalom 2023, compétition internationale de canoë-kayak qui a rassemblé les meilleurs mondiaux. Les sportifs réunionnais ont ainsi pu se frotter aux 130 athlètes internationaux présents, dont deux champions olympiques.

A l’issue de trois jours de compétition, on retrouve sur le podium le Tchèque Jiri Prskavec, champion olympique en kayak ainsi que l’Allemande Elena Lilik à la fois en canoë et en kayak et le Français Jules Bernardet en canoë.

Photos Pierre Marchal

Fred Morin sur ses terres

Le Trail de Saint André organisé par le « Team Kalou CADP Assurance » était de retour cette année, après une année d’absence. La seconde édition a rassemblé sur 25km plus de deux cent vingt traileurs. Une victoire de Fred Morin en 02:05:56 et de Michèlle Hoarau du Caposs 02:38:59

Son terrain de jeux la Forêt de Dioré, il l’a arpentée de maintes fois pour ses entrainements. « Je la connais par cœur », a commenté le traileur 5ème sur le Trail de Bourbon 100 km l’an dernier.

Il a confié à l’arrivée : « J’ai pris plaisir sur ce parcours, il faisait chaud et moite, une belle reprise pour ma première course de l’année ». Nous avons l’habitude de voir Fred Morin sur des distances plus longues. Le Professionnel frigoriste en installation et de maintenance de systèmes de climatisation, participe également à des courses européennes, terminant 3ème au Swiss-canyon-trail 111Km en 2022.

Au Pk 10, peu avant Dioré, en compagnie de Cédric Sautron, Fred Morin a placé une attaque à laquelle Sébastien Issarambe, et Surfa Sanian n’ont pas répondre. En s’imposant en 02:04:06 sur ces 25 km, Fred Morin s’avouait satisfait. « C’est de bon augure pour la suite, je voulais savoir où j’en étais, ça s’est bien passé et je me dois de rallonger les distances, là où se situent les prochains objectifs sur des trails longs. Je prépare le Championnat Trail France long 68 km 2700 D+ qui aura lieu en Aveyron le 19 mars à La Cité de Pierres à Montpellier le Vieux ».

Un foncier sur lequel Fred Morin devrait travailler afin d’être en forme pour ce grand rendez-vous qu’il s’est fixé en 2023 avec le team Masters Running 974 by Raymond Fontaine.

Mais la finalité demeure l’UTMB 2024 affirme Fred. Le master2 ne se donne pas d’âge pour arrêter, et continuera à croquer la vie à pleines dents dans les sentiers. « Ça me fait plaisir d’encadrer aussi les jeunes » conclu le traileur.

Un écart de plus de 6’38 sur la ligne d’arrivée le Saint-Andréen se rassure sur sa condition physique, et confirme sa bonne forme.

Sur la seconde marche du podium, on retrouve le Franco-Comorien Surfa Sanian de l’Entente du Nord, satisfait de sa course « Je reviens en forme, sur cette course j’ai fait quelques erreurs, que je vais corriger » précise Surfa qui est en pleine préparation pour les jeux des Iles qui vont se dérouler à Madagascar, où il serait présent sur le trali.

Michelle Hoarau one woman show
Seule en scène pourrait-on dire. La Capossienne nous a dévoilé ses qualités sans aucune fausse note tout au long du parcours. Habituée des places d’honneur avec notamment une première place sur la course des artichauts, et les foulées Mac-Zheimer, Michelle excelle aussi bien en cyclisme, en swimRun, qu’en natation. La sociétaire du Caposs avait le sourire. L’écart est significatif, dix minutes vingt-six secondes par rapport à la deuxième place d’Hortense Bègue.

« Je ne connaissais pas le parcours, mais j’ai fait une belle montée, j’ai su gérer, je me suis retrouvée plus à l’aise dans la descente que j’affectionne, je gagne en endurance par rapports aux autres disciplines que je pratique » précise-t-elle.

Un programme bien chargé entre la natation, le vélo, le triathlon et la piste. Michelle Hoarau prend du plaisir sur les trails courts. On l’a retrouvera sur le trail de l’Eden.
Le podium féminin est complété par Hortense Bégue en 02:49:25 et Pauline Winer en 02:51:25

Sur le relai (deux coureurs) la Team « Parmentier » Thomas et Olivier s’impose. En 02:06:24.

En mixte la « Team Phoenix » avec Cédric Sautron et Elodie Mithridate de l’ACGrand Sud s’harmonise pour la 1ère place du podium. 02:10:14

Texte et photos Gil. Victoire

Classement Hommes :
1er Fred Morin 02:05 :56
2ème Surfa Sanian 02:12:34
3ème Sébastien Issarambe-Refane 02:15:15

Classement Femmes :
1ère (17) Michelle Hoarau 02:38:59
2ème (23) Hortense Bègue 02:49:25
3ème (25) Pauline Winer 02:51:25

Retrouvez tous les résultats sur :
https://www.sportpro.re/resultats/

Objectif championnat de France

Plusieurs grimpeurs Péi s’envolent, cette semaine, pour tenter de gagner leur ticket en équipe de France de bloc « jeunes », durant un « sélectif » qui se tiendra ce dimanche 5 février 2023 à Toulouse.

A deux semaines des Championnats de France de bloc jeunes (18 & 19 février 2023 à Sartilly), les jeunes athlètes, qui finalisent leur préparation peuvent nourrir d’ambitions.

En U18, le jeune Max BERTONE (Austral Roc), déjà en bleu l’an dernier et champion du Monde de difficulté la saison dernière avait fait forte impression en s’adjudant l’étape de Coupe de France de bloc sénior de Saint Leu au mois de novembre dernier.
Le grimpeur du Pôle Espoir Outre-Mer sera accompagné par Quentin PARACHOU (7A L’Ouest), également en forme et vainqueur de l’étape réunionnaise de la Coupe de France de bloc U18 de novembre 2022.

En U20, Sam POULLAIN (7A L’Ouest), auteur de déjà deux podiums en Coupe de France de bloc cette saison (2e en U20 à Rungis, 2een sénior à Saint Leu) compte bien continuer sur sa lancée et retrouver le maillot tricolore qu’il avait porté en difficulté les saisons précédentes.

Il sera rejoint par Louis FECHOZ (Austral Roc), qui souhaite faire honneur à l’équipe de France pour sa dernière année en « jeunes ».

Photo: Pierre Marchal

Du bronze pour deux réunionnais aux championnats d’Europe

Le club Samouraïs Team brille aux championnats d’Europe de Jiu-jitsu Brésilien à Paris !

Avec 4 participations, pour le club SAMOURAÏS TEAM, aux championnats d’Europe 2023 qui se déroulaient à Paris pour la première fois, les résultats sont les suivants :

Laurent LAW PING MAN réalise une belle performance et termine 3ème en ceinture noire en catégorie master. Roland LAW PING MAN raconte ses combats : “Premier combat très serré où je gagne aux points. En demie finale je perds sur clé de cheville, face au favori de la catégorie qui a déjà été champion d’Europe en ceinture noire à plusieurs reprises. A ce niveau-là ça se joue sur des détails. Cette compétition a permis de débloquer mon compteur en ceinture noire car au Worlds 2022, j’avais perdu sur décision de l’arbitre à Las Vegas avec beaucoup de frustration”.

Sacha ROCHECOUSTE, 16 ans, ceinture bleu poids léger. Finit 3e dans la catégorie ceinture bleue juvénile avec notamment un combat gagné par soumission en moins de 30 secondes face au champion de France actuel. Sacha a été un des premiers élèves du club quand il a ouvert une section jeunes il y a 4 ans. C’est un futur espoir réunionnais dans cette discipline et grâce à ce championnat Europe, il a pu mesurer l’écart qui le sépare des meilleurs mondiaux.

Raphaël R.K PELLET SORET et Rafick ASSENDJEE ont également participé aux championnat d’Europe et n’ont pas démérité ! Leurs adversaires étaient simplement meilleurs, cela fait partie du jeu.

Laurent LAW PING MAN explique qu’avec “Mohamed et avec l’aide de Mickael ETHEVE, nous avons créé ce club fin 2018, à la Possession pour développer et rendre accessible le jiujitsu brésilien aux jeunes de toutes classes sociales. Nous voyons aujourd’hui les résultats de notre travail et l’implication chez les jeunes avec pour la 1ère fois un médaillé réunionnais chez les juvéniles 1 (la catégorie des futurs champions de demain), sans oublier que nous avons 2 cadets qui se sont qualifiés pour les championnats de France de newaza en février 2023. Au delà des titres de champion de la Réunion, notamment, que certains de ces jeunes décrochent depuis l’ouverture de notre club, nous observons un réel changement dans leur comportement après quelques années de pratique. Cette confiance en soi qu’apporte cet art martial basé sur le self défense est une réponse adaptée face au harcèlement scolaire qui revient trop souvent. C’est une des principales raisons pour lesquelles ces jeunes viennent nous rencontrer ! Le club depuis 4 ans est en croissance constante avec un peu plus de 100 licenciés cette année”.

Mohamed Samsoudine également coach des Samouraïs : “Je suis fier du résultat obtenu ainsi que des progrès de nos élèves. C’est motivant et encourageant pour la suite. Chacun a son histoire et des objectifs différents, j’essaye d’apporter au mieux à nos élèves ce dont ils ont besoin en frappant à la porte de notre club, de l’enfant au senior, compétiteurs ou non ».

Palmarès des coachs pour infos
– Mohamed Samsoudine : 8 fois champion d’Europe en toutes ceintures, catégorie – de 61kg. Médaille d’or Pan America, champion de l’Open d’Australie, Champion de l’Open de Paris, Champion de l’Open de Rome, multiple champion de la Réunion
– Laurent Law Ping Man : catégorie poids coq moins 57.5 kg, 2x champion d’Europe, Champion de la Réunion, 3ème cette année en ceinture noire en Master.
– Mickael Etheve : 3ème au championnat du monde dans sa catégorie. Multiple champion de la Réunion

Maxime Huscenot : « Je ne suis pas un vrai rookie »

Après avoir passé 10 jours au Portugal, le nouveau n.1 Français s’envole ce lundi pour Hawaii où débute dimanche prochain la saison du Championship Tour. Qualifié au sein de l’élite mondiale pour la première fois de sa carrière, le réunionnais Maxime Huscenot (30 ans) s’est confié à sur ses ambitions sur le CT et son rêve de disputer les Jeux Olympiques de Paris-2024.

ODF Hossegor Finales 2022

Pourquoi avoir choisi le Portugal pour préparer Hawaii ?
Après deux mois passés à La Réunion pour me ressourcer, passer les fêtes en famille, faire ma préparation physique, choisir mes planches, et préparer les voyages, je voulais passer un peu de temps à surfer des gros tubes. J’ai choisi le Portugal pour m’entraîner car l’eau est moins froide qu’en France en janvier. Et parce que c’est désormais la seule étape qu’on a en Europe (mars). Je suis revenu ce week-end en France pour profiter des belles conditions de ces derniers jours et je pars donc ce lundi à Hawaii.

 La saison s’ouvre à Pipeline. C’est un sacré baptême du feu pour le rookie Huscenot ! On sait que tu adores les tubes. Comment te sens-tu sur cette vague ?
Je connais cette vague. C’est la plus mythique du tour. C’est top de débuter là-bas. Je vais être direct dedans ! Je n’ai pas eu l’occasion de faire des compétitions dans les tubes alors que j’adore ça. J’aime beaucoup Hawaii. Je m’y sens bien. J’ai de bons repères avec Jérémy (Florès) et Michel (Bourez), anciens vainqueurs à Pipeline, et qui ont des années d’expériences là-bas. Ça va être génial d’y débuter le tour.

Comment es-tu à quelques jours du début de la saison ? Impatient ? Excité ? Stressé ?
Il y a un peu de tout ça. Je suis impatient oui. J’ai hâte d’y être. J’espère que les conditions seront en feu. Ces derniers temps, ça m’a fait bizarre de regarder le calendrier de la saison. De voir que ce n’est plus les mêmes destinations que toutes ces dernières années, ni les mêmes mois de l’année où je vais bouger. J’avais des repères sur le QS, des périodes off, souvent en janvier-février. On a de gros trous dans le QS, là, on va être au taquet d’entrée. J’ai fini la saison dernière en décembre et je reprends dès janvier. Ça enchaîne très vite. Mais c’est génial !

Moins de deux mois ont passé depuis ta qualification obtenue à Haleïwa. L’euphorie du moment estompée, quels mots mets-tu aujourd’hui sur cette montée au sein de l’élite ?
Elle est magnifique. C’est un exploit. J’ai réussi à performer et à me qualifier à Hawaii, avec une énorme pression. Beaucoup n’y sont pas parvenus. Ça montre le chemin parcouru. Ma maturité. Ça a mis du temps mais ça arrive au moment où je me sens le plus solide. Il vaut mieux faire peu d’années sur le CT mais que ce soient des années qui comptent. J’ai certes mis du temps pour me qualifier. Dix ans. Mais l’important est d’y être arrivé. Et de continuer le chemin.

Il n’y avait plus de Français sur le circuit messieurs l’an dernier après la retraite en 2021 de Jérémy Florès et la blessure de Michel Bourez. Est-ce une grosse responsabilité de reprendre ce flambeau ?
Je trouve ça super de reprendre ce flambeau et d’être le numéro un Français. Ça montre mon évolution, ma progression. C’est la preuve de mon travail. C’est génial de pouvoir représenter tous les autres Français, de les rendre fiers. C’est un privilège.

Cette qualification, c’est aussi celle d’une équipe que vous formez avec ton père. Explique-nous comment vous fonctionner et pourquoi vous avez réussi à monter sur le CT…
On parle toujours tous les deux en disant “nous” ou “on”. On travaille technique, tactique, observation des spots. C’est tout un ensemble. On fait la paire. Mon père, c’est mes yeux sur la plage. Il me donne un retour de spectateur, de juge, de coach qu’il est. C’est notre travail commun qui m’a permis de faire évoluer mon surf et mes stratégies de compétition. C’est un vrai travail d’équipe. On n’y serait pas arrivé l’un sans l’autre. Il y a énormément de confiance entre nous deux. Notre relation est particulière aussi. Mon père n’est pas surfeur. Il me laisse donc gérer les parties purement surf. On se complète vraiment. On s’entraide tous les deux. Et on se tire vers le haut.

Le plus dur ne commence-t-il pas maintenant : se maintenir avec un cut à Margaret River fin avril après seulement 5 compétitions. Comment appréhendes-tu ce format ?
La qualification est un premier palier. Après, il y a le Top 20, puis le Top 10. Je vais continuer mon chemin. Je verrai comment atteindre le prochain palier. Le cut est aussi pour tout le monde. Les habitués du tour et ceux qui le découvrent. La pression est la même pour tout le monde. Et sincèrement, moi, je ne l’ai pas. Je me dis qu’on a la chance d’avoir deux super tours : le CT et les Challengers series. Je sais que si je suis arrivé à me qualifier, alors je peux le refaire. Je me concentre pour passer le prochain palier qui est le Top 20. Je vais voir ce qu’il faut que j’améliore. Et qui sait ? Peut-être que je ferai une finale dès la première année !

Pipeline, Sunset, Peniche, Bells et Margaret. Hawaii, Portugal, Australie pour les 5 premières étapes avant le cut. Trois droites définies et potentiellement cinq avec Backdoor et Peniche. En tout cas, cinq spots qui envoient. Es-tu plutôt à l’aise avec ce type de vagues ? 
Oui. Ça fait des années que je travaille plus en droites qu’en gauches. Les gauches, c’est naturel chez moi qui vient de La Réunion. Mais je me sens bien plus fort aujourd’hui en droite. Les vagues puissantes, je préfère ça. J’ai de l’expérience sur toutes ces vagues. J’ai fait des compétitions sur tous ces spots. Je sais à quoi m’attendre même si le CT est un palier encore au-dessus. Avec davantage d’exigence et une performance encore plus haute. Je sais tout ce que je dois faire. Je ne vais pas découvrir ces vagues. Je ne suis pas un vrai rookie.

Au-delà des destinations, le CT c’est aussi 34 surfeurs d’hier et d’aujourd’hui. Certains que tu côtoies depuis longtemps, d’autres que tu vas aussi découvrir. As-tu prévu d’être avec certains ou vas-tu plutôt rester dans ta bulle avec ton père ? 
Pour l’instant, je vais conserver ma bulle avec père. On verra plus tard comment ça évolue. J’arrive doucement sur le CT où je connais tout le monde et où j’ai beaucoup d’amis. Je suis souvent à l’eau avec certains surfeurs, je vais manger avec d’autres. Mais je vais rester focus avec les personnes avec lesquelles je fonctionne.

Tu arrives sur le CT durant la saison de la qualification pour les JO 2024. C’est sans aucun doute le chemin le plus rapide pour décrocher sa place aux Jeux Olympiques. Tu as forcément Paris-2024 dans un coin de ta tête, non ? 
Ce n’est pas que dans un coin, c’est un objectif ! J’ai l’opportunité d’avoir plusieurs chances d’y parvenir : le CT, les World Surfing Games de l’ISA en mai. Et encore les ISA en 2024. Je vais me concentrer sur cette qualification. Elle ne pourra intervenir qu’avec la concrétisation de mes résultats et de mon surf.

Les Jeux, tu en rêves ?
Oui, c’est un rêve, complet ! Je suis fan de sport en général. Les JO, j’adore ! J’adore les regarder. J’admire beaucoup d’athlètes. Le surf aux JO, c’est incroyable. Le monde olympique, avec une compétition unique tous les quatre ans, ce n’est pas comme le tour mondial. Il n’y a rien de plus beau que de représenter son pays.

Justement, en plus du CT, il y aura donc les Mondiaux ISA, fin mai au Salvador, qui sont eux aussi qualificatifs pour les JO, et obligatoires pour les surfeurs du CT. Tu vas donc retrouver l’équipe de France…
Ça va être top ! J’ai toujours aimé les équipes de France. Dans mes années juniors, j’ai eu pas mal de médailles, et de très bons souvenirs. J’ai vécu des moments géniaux, partagés avec tous mes amis. Je suis content de revenir en équipe de France et de prochainement revivre ces moments.

 Johanne Defay et toi êtes les deux seuls Français sur le CT et vous êtes originaires de La Réunion. Cela arrive, comme un symbole, quand le surf réunionnais semble, enfin, sortir d’une décennie de crise… 
C’est effectivement très symbolique. C’est une immense fierté après ce qu’on a connu. Je suis heureux de redonner le sourire à mes amis. On n’oubliera jamais ce qu’il s’est passé, c’est malheureusement gravé en nous. Mais on avance, tous ensemble. La Réunion est toujours là. On va représenter notre île, la France aussi bien sûr. Ça va être beau.

Il va toutefois encore patienter pour partager ces moments sur le tour avec Johanne Defay forfait pour Hawaii après sa blessure au pied…
Je lui souhaite le meilleur rétablissement possible et j’ai hâte de la voir en mars au Portugal. Je ne l’ai pas vu depuis longtemps. Je m’entends très bien avec elle. On va partager de bons moments ensemble. En tant que rookie, je vais lui demander quelques conseils (rires). Même si elle est plus jeune que moi, elle va me conseiller comme une grande soeur avec toute son expérience sur le CT.

Texte et photos FFS

Championship Tour 2023
29 janvier – 10 février : Billabong Pro Pipeline (Hawaii)
12 – 23 février : Hurley Pro Sunset Beach (Hawaii)
8 – 16 mars : MEO Rip Curl Pro Portugal (Portugal)
4 – 14 avril : Rip Curl Pro Bells Beach (Australie)
20 – 30 avril : Margaret River Pro (Australie)
*** Mid-season Cut : 24 surfeurs et 12 surfeuses retenus ***
27 – 28 mai : Surf Ranch Pro (USA)
9 – 18 juin : Surf City El Salvador Pro presented by Corona (El Salvador)
23 juin – 1er juillet : Rio Pro presented by Corona (Brésil)
13 – 22 juillet : Corona Open J-Bay (Afrique du Sud)
11 – 20 août : Shiseido Tahiti Pro (Tahiti)
*** Les Top 5 messieurs et dames qualifiés pour les finales ***
7 – 15 septembre : Rip Curl WSL Finals (Lower Trestles, USA)

La saison 2023 du CT commencera avec 36 hommes et 18 femmes, puis sera réduite à 22 hommes et 10 femmes après le cut de mi-saison. Les surfeurs les mieux classés continueront à participer à la seconde moitié du CT (où ils seront rejoints par deux wildcards hommes et deux wildcards femmes) et se requalifieront automatiquement pour le CT 2024.
Le Top 5 après la dernière étape de la saison régulière participera à la finale pour l’attribution du titre mondial 2023.
Les surfeurs qui ne passeront pas le cut seront relégués en Challenger Series, lesquels commence immédiatement après la 5e étape du CT en Australie, où ils auront la possibilité de regagner leur place pour le CT 2024.
La saison 2023 comptera aussi pour les Jeux olympiques de Paris 2024 puisqu’elle sera la principale voie de qualification. Le classement du CT à la fin de la saison 2023 déterminera 18 des 48 places qu’offrent les Jeux olympiques de Paris 2024. 10 hommes et 8 femmes issus du CT seront donc qualifiés pour les JO à Teahupo’o.

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